[abonnement gratuit]

l'auteur

Jimmy Peguet 
Né en 1954, responsable d'un atelier de fabrication de cadres dans l'Indre. Photographe spécialisé en chambre grand format. Passionné de tirage platine par contact.
4 rue des Minimes, 36100 Issoudun. Tél 02.54.21.30.88
mail : peguet.jimmy(antispam)orange.fr

 

 

 

 

 

Le développement des plan-films noir et blanc : tour d'horizon des possibilités

La question de savoir quel matériel utiliser pour le développement des films noir et blanc de grand format revient régulièrement dans le forum de discussion de galerie-photo. Ce petit article s'adresse à ceux qui veulent démarrer en grand format en leur présentant rapidement les différentes solutions existantes avec leurs avantages et leurs inconvénients.

Le développement en cuvette ouverte

C'est la solution la plus classique et la plus économique, qu'on peut utiliser aussi bien en 4x5"et en 13x18 qu'en 20x25. C'est aussi une des plus contraignantes, puisqu'elle oblige à travailler dans le noir durant tout le temps du développement. Avec un peu d'habitude, les résultats sont excellents, même si certains lui reprocheront de légères variations d'une fois sur l'autre. On pourra se reporter à l'article http://www.galerie-photo.com/developper-le-20x25.html 
du site dans lequel André Mouton détaille le développement des plan-films 20x25. Pour ceux qui lisent l'anglais, Ansel Adams explique de manière très claire et didactique le développement en cuvette dans "The negative" (ce livre est très abordable sans connaissances pointues de l'anglais). On lira également avec intérêt les recommandations de Gordon Hutchings dans son "Book of pyro".

La règle est d'utiliser toujours des cuvettes (une pour chaque bain) de format plus grand que le format de film. Le développement d'une seule feuille est simple : on incline la cuvette et on plonge la feuille dans le révélateur (on peut auparavant faire un prémouillage, qui est censé améliorer l'action du révélateur : on trempe en premier le film durant 1 à 2 minutes dans une cuvette d'eau à la même température que le révélateur). Pour agiter, on va soulever alternativement les quatre côtés de la cuvette. On se pose toujours au début la question de la fréquence et de la force de l'agitation. Je suggère par exemple pour commencer d'agiter en soulevant régulièrement chacun des quatre côtés durant la première minute, puis de soulever ensuite calmement deux, voire quatre fois toutes les 30 secondes, ce qui me semble être un bon début. On affinera avec la pratique. Certains films demandent à être plus secoués que d'autres : avec le PMK, par exemple, Hutchings recommande une agitation vigoureuse d'entrée, où on doit entendre le bruit du révélateur et du film qui cogne sur les bords de la cuvette, avec ensuite deux soulèvements énergiques de la cuve toutes les 15". D'autres films demanderont plus de calme. On égoutte, bain d'arrêt, fixage, lavage.

Le développement d'une pile de films fait bien davantage peur aux néophytes. Le danger principal est ici le risque de rayures de la gélatine, extrêmement fragile quand elle est humide. Il faut absolument éviter que les coins affûtés du film de dessus ne rayent celui du dessous. Le geste s'apprend rapidement, et les rayures inévitables au début ne sont plus qu'un mauvais souvenir après quelques séances. Comme le capitaine Haddock, chacun a sa petite méthode, émulsion au-dessus ou au-dessous. Une fois de plus, la lecture des auteurs cités plus haut facilite grandement le travail. Pour les premières fois, soyez détendus, répétez les gestes à l'avance, et tout ira bien. Le calme est un gage de réussite et de régularité du traitement.


on soulève un des côtés de la pile de films 
pour saisir celui du dessous

Avec plusieurs feuilles, le jeu est de brasser les feuilles en faisant passer celles du dessous de la pile de films sur le dessus de cette pile. Le prémouillage est obligatoire, sinon les feuilles vont instantanément se coller entre elles dans le révélateur et on ne pourra pas les séparer. On met les feuilles dans la cuvette de prémouillage en les faisant glisser une par une dans l'eau, et en soulevant la pile d'un côté de la main gauche, on va sortir la feuille du dessous de l'autre main, sans la frotter sur les feuilles au-dessus d'elle, et on va poser cette feuille à plat sur le dessus de la pile en appuyant légèrement avec le gras des doigts pour l'enfoncer. La poser à plat va permettre d'éviter que les coins ne rayent la feuille du dessous (on peut aussi poser la feuille en la tirant, jamais en la poussant, sinon les rayures sont garanties). On brasse ainsi les feuilles durant une minute, on rassemble la pile, on égoutte et on fait glisser rapidement les feuilles une par une dans le révélateur, et on recommence à agiter de la même façon, en restant calme : on soulève le tas, on tire la feuille du dessous, on la pose à plat sur le dessus de la pile. La fréquence de l'agitation est variable selon les habitudes de chacun : en ce qui me concerne, avec l'ABC pyro, émulsion au-dessus, j'agite de manière continue, sans courir, durant la première minute, puis, avec 4 feuilles dans la cuvette, j'effectue calmement deux cycles par minute, chaque feuille du dessous passe dessus toutes les 7,5 secondes à peu près, ce qui donne une agitation constante, mais relativement tranquille. Pour assurer un développement homogène, parvenu à la moitié environ du temps de traitement, je fais pivoter la pile de films de 180°, afin que le côté des films que je soulève pour tirer la feuille du dessous soit inversé et reçoive le même développement que l'autre bord du film qui reste toujours dans le révélateur.

On rassemble les feuilles, on égoutte, on les met dans le bain d'arrêt feuille par feuille, puis dans le fixateur, et on lave. Attention, le risque de rayures n'est pas terminé au sortir du révélateur, on peut très bien encore abîmer les feuilles en les fixant ou en les lavant. Une fois de plus, un des secrets de la réussite est le calme : pas de précipitation, répéter les gestes les premières fois. En 20x25, je mets 4 feuilles dans un litre de révélateur, on peut travailler avec plus de feuilles et plus de produit avec de l'habitude.

Un des avantages du système est qu'on peut très facilement développer un lot de films avec des temps différents selon les feuilles (une pendule lisible dans le noir est ici très utile). Ce qui est pratique pour déterminer rapidement le temps de développement : en partant du temps conseillé par le fabricant, on développe quatre prises de vues identiques avec des temps différents, on sort par exemple la première feuille à 6 mn, on la met dans le bain d'arrêt, on sort la seconde à 7 mn, etc…Une des difficultés est qu'il peut être difficile de maintenir, même si on fait un bain-marie chaud ou froid autour de la cuvette, une température constante du révélateur. Sans être obnubilé par la toxicité de certains produits, il est bon de porter des gants très fins. On s'habitue très vite à travailler avec ces gants qui ne gênent en rien les sensations et la manipulation.

Un mot sur le lavage. Une séquence classique en cuvette : 6 eaux renouvelées de 5 mn chacune en brassant les films pour éviter qu'ils ne stagnent au fond (on peut affiner le processus, mais ce n'est pas le sujet de l'article). Éventuellement une ou deux gouttes d'agent mouillant dans la dernière eau, ou dernier rinçage à l'eau déminéralisée, essorage soit à l'éponge humide très douce et très propre, film posé sur une peau de chamois humide, soit pas d'essorage du tout, en passant simplement la tranche du film sous le robinet. Séchage suspendu avec une pince accrochée à un coin du film.

Le système est économique, les résultats excellents, mais le travail un peu fastidieux.

La cuve verticale Combiplan

Pour les films 4x5", la cuve Combiplan est une alternative très pratique et peu ruineuse qui rappellera les cuves classiques à l'amateur de noir et blanc, sauf qu'ici, la cuve, peu encombrante, est rectangulaire et verticale. 


la cuve Combiplan complète. Les 2 barrettes orange servent durant le chargement dans le noir à guider facilement le film dans les séparations du support. Le chargement est très facile.

La cuve est très facile à charger, accepte 6 plan-films légèrement incurvés en position verticale, bien séparés les uns des autres (certains en mettent le double en plaçant les films dos à dos) ou 6 plaques de verre en inversant le montage du support. Sa contenance est d'un bon litre. Les films sont bloqués à leur extrémité supérieure, on  travaille avec la Combiplan comme avec une cuve classique, par retournement. Elle est livrée avec un entonnoir et possède sur le couvercle un orifice pour le remplissage, un autre orifice identique au bas de la cuve servant à la vidange. En pratique, je trouve le système de remplissage peu pratique, trop lent, et je préfère remplir rapidement la cuve dans l'obscurité, remettre le couvercle souple et rallumer alors. Détail intéressant, l'écartement du porte-film est réglable, la cuve peut ainsi servir pour clarifier les film Polaroid, et elle accepte des plan-films de plus petit format.

Neuve, la cuve complète coûte environ 75 €, chez Prophot à Paris par exemple. On trouve assez facilement des occasions. Si ce n'est pas mon système préféré (il me semble que la cuve est un peu petite pour une bonne agitation, opinion qui n'engage que moi), il est économique, très facile d'emploi, et bien adapté à la pratique amateur. Beaucoup de mes amis ne jurent que par la Combiplan.

Les cuves verticales

Ce système est décrit dans l'indispensable livre de Pierre Groulx "La photographie en grand format", en vente sur ce site. 


une cuve verticale avec 2 cadres 4x5 et 13x18

Les films sont montés sur des cadres, qui trempent en position verticale dans des cuves. N'ayant jamais utilisé ce système et ne le connaissant qu'en théorie, je ne puis rien en dire. Je reproduis ici ce qu'en dit Michel Guigue sur le forum de galerie-photo, ainsi que ses photos des cuves :

"J'utilise ce genre de cuve (Kodak, 5 litres, en bakélite avec couvercle flottant) et des cadres correspondant aux formats de plan-films : 9x12, 4x5, 13x18. On peut également développer tout autre format (135, 120), le film étant enroulé sur spirales acier de préférence.
Il faut disposer de 4 cuves : révélateur, arrêt, fixage, rinçage.
Chargement dans le noir bien entendu. On plonge les châssis garnis dans la sauce et on ferme la cuve avec le couvercle dédié qui n'est qu'une chicane pour la lumière.
On peut alors éclairer le labo. L'agitation se fait en sortant puis rentrant le ou les châssis sans oublier d'éteindre pendant cette opération.
Ces cuves permettent de développer autant de plan-films qu'on a de cadres dans la limite de la place disponible
: on peut développer 7-8 films en même temps.
Contenance des cuves : 5 litres de chimie, utilisables jusqu'à épuisement, sur une période de plusieurs mois ; le couvercle flottant évitant une oxydation trop rapide du révélateur. La régénération est possible.
Le fait d'éteindre, de soulever le couvercle et d'agiter n'est qu'une habitude à prendre.
Avantage important :  vous avez plusieurs films à développer dont un mériterait un développement plus énergique ou poussé. Au bout par exemple de 12 mn, on sort les châssis contenant les films à développement normal, on les passe dans la cuve "arrêt", et on laisse quelques minutes de plus dans le révélateur le film qui doit être poussé.
J'ai acheté ces cuves dans les années 70 à Odéon Photo. Elles sont toujours en service.
J'ignore si elles dont toujours fabriquées."


l
e couvercle flottant


les cadres en place dans la cuve

Michel a envoyé un complément :

"5 litres de révélateur se conservent mieux que 5 fois 1 litre, le couvercle flottant isole le révélateur de l'air.

Il est possible de traiter en même temps des plan-films et des bobines.

Des temps de développement différents sont possibles.

Mise en température des bains par bain-marie ou résistance plongeante étanche (genre accessoire d'aquarium à poissons exotiques).

Une fois le film mis en cadre, la manipulation est facile et le film protégé, par rapport à des manips en cuvette. Pour le séchage, le film reste dans son cadre, bien protégé.

La cuve de lavage a la particularité d'être munie d'un siphon permettant d'évacuer l'eau usée par le fond, entraînant ainsi les particules lourdes, l'eau propre coulant du robinet par dessus.

L'ensemble est toujours prêt à fonctionner : on arrive au labo, on vérifie la température, on met en cadre et on trempe.

Le seul inconvénient que j'ai pu constater : nécessite de la place, nécessite également une certaine production. Développer un film par mois est exclu."

Cette manière de faire me paraît plus indiquée pour de la petite production régulière que pour un usage amateur. Elle demande des quantités plus importantes de chimie, et si elle offre certains avantages, en ce qui me concerne, je préfère travailler à bain perdu. Si on trouve facilement des occasions sur les foires, par exemple, j'ignore ce qui existe en neuf et à quel prix. Mais encore une fois, il faut tempérer ce jugement, puisque je n'ai jamais pratiqué ce système. Merci à Michel pour sa contribution.

La machine rotative Jobo

S'il existe des systèmes qui permettent de faire rouler une cuve sur une base motorisée (hasardeux à se procurer aujourd'hui, comme par exemple les cuves Unicolor très prisées outre-Atlantique), le plus courant et le plus pratique est sans conteste le système Jobo. On entre ici dans le domaine du matériel plus sophistiqué et plus onéreux. 

Les plan-films se montent sur des spires dans de solides cuves rondes qui sont mises en rotation horizontalement, à vitesse réglable, dans un bain d'eau thermostatée. Le système est extrêmement confortable, puisque la température du bain est contrôlée et qu'on peut vaquer tranquillement à d'autres occupations durant le traitement. Les résultats sont parfaitement réguliers et reproductibles d'une fois sur l'autre, les modèles les plus perfectionnés (et les plus onéreux !) sont entièrement automatiques, sans intervention manuelle du prémouillage au lavage final. Enfin, la quantité de chimie utilisée est moindre qu'avec les solutions sus-citées. Le matériel, particulièrement les cuves, est de bonne qualité, ce qui est la moindre des choses vu le prix du matériel neuf. On peut avec la Jobo traiter tous les formats de films.

Le pratiquant du noir et blanc classique ressent souvent une méfiance compréhensible mais totalement injustifiée envers cette machine : il imagine un contraste difficile à contenir, alors que les résultats obtenus avec elle sont vraiment du meilleur niveau. Il va seulement falloir modifier un peu ses habitudes et temps habituels. Le confort et la qualité sont tels qu'il est difficile de s'en passer quand on y a goûté.

Il existe plusieurs modèles, de la petite CPE2 de base aux modèles plus gros et plus sophistiqués CPA et CPP2 (moteur plus puissant, réglage digital de la température, plusieurs vitesses, acceptent les grandes cuves…), pour arriver aux ATL automatiques et  programmables. La CPE2 permet de traiter le 4x5", le 24x36 et le moyen format dans les mêmes cuves avec les spires adaptées, les modèles supérieurs permettant de développer 13x18 et 20x25 dans de plus grosses cuves. On peut passer du film 20x25 avec une cuve papier dans la petite machine, mais c'est un peu du bricolage. Nous ne parlons ici que des films noir et blanc, toutes ces machines, y compris la petite, peuvent aussi traiter les films couleur dans de très bonnes conditions, ainsi que le papier (le catalogue d'accessoires Jobo est immense).


la petite CPE2 sans lift avec une cuve 2521. Les flacons de produits sont au bain-marie


la petite cuve 2521 avec une spire 4x5" et une spire réglable 135/120. Cette cuve se montant sur une machine sans lift, elle est fixée à l'axe rotatif de la Jobo par un aimant monté au fond de la cuve, ouverture de la cuve vers la droite. Si la Jobo était équipée d'un lift, cette même cuve serait fixée sur la Jobo ouverture vers la gauche, vers l'axe, avec un bouchon spécial, comme sur la photo suivante. Il n'est pas besoin de racheter une cuve si on passe d'un système à l'autre, les accessoires sont interchangeables

Mode d'emploi rapide : on remplit la cuve de la machine d'eau, qu'un thermostat va maintenir précisément à la température souhaitée. Les divers bidons de produits sont mis à l'avance au bain-marie dans ce bac, ils sont donc exactement à température quand le traitement commence. Les plan-films se chargent facilement, émulsion vers le centre, dans des spires qui acceptent six plan-films 4x5" pour la petite cuve réf. 2521 (personnellement, j'en mets quatre, habitude paranoïaque peut-être, pour éviter que les films ne se collent, dans  400 ml de chimie). Attention aux préconisations de Jobo, qui indique 270 ml de chimie avec cette cuve, ce qui me semble beaucoup trop juste (il semble que ce soit une habitude de Jobo de sous-estimer les quantités de chimie nécessaire). Il faudra faire attention avec ce volume réduit à ce qu'il y ait suffisamment de produit actif dans la dilution, il faudra également veiller à l'horizontalité de la cuve. Cette cuve 2521 est la plus petite pour le grand format, il en existe de plus longues qu'on peut monter sur la machine de base, les CPA et CPP acceptant des cuves de plus grand diamètre.

On remplit la cuve de révélateur, on règle la vitesse de rotation (généralement 2 pour la CPE, aux alentours de 3 pour les CPA et CPP), et c'est parti. La cuve de traitement étant à demi immergée dans le bain-marie, tout le traitement se fait exactement à la température choisie. A la fin du développement, on vide la cuve, on remplit de bain d'arrêt, on refait tourner, et ainsi de suite. La plupart des Jobo (toutes les machines neuves) sont équipées d'un "lift", un système qui permet de remplir et de vider directement la cuve sans la sortir de la machine. On met la cuve en place, on la remplit de révélateur, on met en rotation, quand le développement est terminé on abaisse le bras, la cuve se lève et se vide, on la remplit directement de bain d'arrêt, etc.


la CPP2 avec une grosse cuve Expert en place. Le levier est celui du lift qui sert à lever et baisser la cuve. La machine est beaucoup plus encombrante que la CPE2. (Photo Joël Pinson)

On consultera avec intérêt le site Jobo http://www.jobo-usa.com/ qui présente photos et caractéristiques des machines, ainsi que nombre d'intéressantes indications techniques et pratiques. Ne pas hésiter à fouiner sur le site. On y trouve par exemple cet article de Sexton : http://www.jobo-usa.com/jq/jq9403.htm qui donne de bonnes bases avec la TMax et le D76 ou le TMax RS.

Les prix des machines : une CPE2 avec lift neuve coûte environ 750 €, on la trouve d'occasion entre 200 et 300 € (j'utilise une petite CPE2 sans lift, d'occasion, qui me donne entière satisfaction avec le 4x5". Attention aux modèles les plus anciens de CPE2, certaines pièces ne sont plus suivies). Les CPA et CPP se trouvent d'occasion aux alentours de 700 €, elles valent autour de 2000 € neuves. Les accessoires sont assez chers.

J'espère avoir répondu aux questions de ceux qui ont envie de se lancer. Comme c'est souvent le cas en grand format, les choses sont bien moins compliquées qu'on ne se l'imagine avant d'avoir essayé. Chacun aura bien entendu des trucs, des techniques ou des tours de main particuliers, il n'était ici question que de présenter les solutions matérielles existantes pour développer le noir et blanc. N'hésitez pas à poser vos questions sans réponses sur le forum. La compagnie Galerie-photo vous souhaite un vol agréable, de beaux négatifs, et espère vous retrouver bientôt sur ses pages.

Merci à Michel Guigue et à Joël Pinson.

 

dernière modification de cet article : 2002

 

 

tous les textes sont publiés sous l'entière responsabilité de leurs auteurs
pour toute remarque concernant les articles, merci de contacter henri.peyre@(ntispam)phonem.fr

une réalisation phonem

nouveautés
galerie
technique
matériel
stages
adresses
librairie
boutique amazon
magasin arca-swiss 

plan
forum
liens
contact
radio-labo

abonnement gratuit
recherche sur le site
(chargement lent en première utilisation - veuillez patienter)