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l'auteur

Daniel Drouard


 

Né en 1944
Daniel Drouard a été de 1971 à 1988
photographe à l’UER de biologie et génétique
à l’Université Paris 7
Depuis 1989, il vit en Haute Savoie
 Il est l’auteur du livre « Initiation au Zone System »
 chez VM (Eyrolles)
Il a exposé la série « Paysages forestiers »
au festival de la photographie de nature
de Montier-en-Der, en 2005

Daniel Drouard
Chalet Denali
544 chemin du Thural
74920 Combloux
Tél. 04 50 93 38 78

 

 

 

 

 

 

Photographier par grand froid
en grand format

par Daniel Drouard

Il y a quelques temps, sur le forum, notre ami internaute «Franville», qui devait se rendre à la montagne, demandait quelles étaient les précautions à prendre pour photographier avec un matériel de grand format, par grand froid.

Bien qu’étant fréquemment concerné par ce problème, puisque j’habite la montagne, je n’ai pas fait l’effort d’y répondre sur le moment, avec l’alibi que ce serait beaucoup trop long pour un forum ! Heureusement, de brillants collègues ont efficacement répondu. Mais j’ai gardé l’idée qu’il serait peut-être utile de faire part de mon expérience personnelle sur le terrain, malgré ses limites, notamment en ce qui concerne le type de matériel utilisé.

Je travaille généralement avec une chambre folding en bois 4x5 pouces, du film argentique, et des optiques à obturateur central mécanique. Lorsque je reste près de mon automobile, j’utilise plutôt une chambre Sinar F1, qui est devenue trop lourde pour moi, si je dois la porter sur le dos.

L’hiver, à la montagne, il est fréquent de devoir photographier par une température de -10 à -15°C, ou même moins, surtout dans les versants à l’ombre. À ces températures, l’air est en principe sec, mais, dans certaines circonstances, des parties exposées du matériel peuvent se recouvrir de givre.

Pour se déplacer et prendre des photos dans ce milieu, Il faut, bien sûr, penser à protéger l’équipement, mais aussi le photographe ! C’est ce que je propose d’aborder en seconde partie.

Le matériel photo

Le trépied

S’il y a une épaisseur de neige, la mise en place du trépied est délicate. D’après mon expérience, c’est le cas où il a le plus de risques d’être détérioré !

Si l’on enfonce le trépied, déplié, verticalement dans la neige, ses tubes sont soumis à une forte flexion qui risque de les tordre ou de les casser. De plus, les trépieds en fibre de carbone peuvent devenir plus ou moins cassants avec le froid. Même si les extrémités des tubes sont munies de rondelles pour la neige, le mieux est de piétiner la neige, en la tassant, afin de constituer une plate-forme suffisamment large pour que les trois pieds reposent sur un support horizontal, ferme et stable.

   

La protection contre le froid et l’humidité

Le fonctionnement de l’obturateur peut être ralenti, voire bloqué par le froid, à cause de l’augmentation de la viscosité des graisses. L’électronique (posemètre) ne fonctionne que dans certaines limites de températures, le débit des batteries étant bien souvent le facteur limitant.

L’humidité est également nuisible à tout ce matériel, et plus encore aux parties en bois et aux soufflets en cuir de certaines chambres de terrain.

Personnellement, je transporte tout mon matériel dans des sachets en plastique (type « congélation », par exemple) qui protègent efficacement des poussières et de l’humidité. J’essaie d’utiliser des sacs sans inscriptions imprimées, car cela évite de disperser de l’encre, à base de titane, dans les affaires (on peut trouver des sacs sans inscription, de différentes tailles, mais par grosse quantité, chez un fournisseur de matériel pour les commerces).

Je réutilise un certain temps les sacs pour le matériel. Par contre, pour éviter l’accumulation des poussières, je remets les châssis dans des sacs neufs, à chaque fois que je les recharge avec du film vierge.

Il est important de savoir que d’envelopper son matériel dans des sachets étanches est la meilleure et la pire des choses. C’est un choix personnel qui demande une certaine attention.
- D’abord, il ne faut jamais entreposer du matériel humide dans un sac. Il doit être totalement séché avant.
- Ensuite, un sac contenant du matériel photo (optique, mécanique ou électronique) ne doit jamais être exposé aux rayons directs du soleil ; la température y deviendrait trop élevée à cause de l’effet de serre. Malgré ces inconvénients, je n’ai pas trouvé mieux comme protection.

En plus, j’entoure les différents éléments posés dans le sac à dos avec des feuilles fines de mousse pour protéger des chocs. J’utilise aussi des boîtes étanches en plastique. Mais on peut préférer un sac à dos spécial pour la photo, où les différents équipements sont disposés dans des cases en mousse.

Sur le lieu de photographie, le sac à dos et les accessoires qui en sont sortis doivent être posés sur une feuille de plastique pour les protéger de la neige ou de l’humidité du sol. Personnellement, j’utilise généralement un ou deux sacs poubelle de grande taille, qui peuvent aussi servir à protéger ce qui est fixé à l’extérieur du sac à dos, comme le trépied ou la doudoune, par exemple.

En ce qui concerne l’utilisation du matériel, je n’ai jamais eu de réel problème à cause du froid. Mais je n’ai pas encore essayé la haute montagne, par -40°C ! Je photographie généralement en moyenne montagne, entre 1000 et 2000 mètres.

Dès l’arrivée sur le lieu de prise de vue, je mets le spotmètre (le seul équipement électronique) dans une poche de mon pantalon, et je ne le sors que pour les mesures. Je n’ai pas mis en évidence de défaut de fonctionnement des obturateurs mécaniques incorporés aux optiques, mais il faut dire qu’à l’ombre des montagnes, la luminosité est réduite, et j’utilise le plus souvent des poses longues, par exemple, entre 3 et 30 secondes, ce qui ne met pas en action les mécanismes d’horlogerie.

Je rencontre plus de problèmes avec l’humidité qui apparaît sur les parties en verre : optiques, dépoli, loupe de mise au point… et lunettes ! Certaines parties peuvent se couvrir de givre après un certain laps de temps. Généralement, les problèmes commencent en faisant la mise au point sur le dépoli, parce que l’humidité, provenant de notre respiration, est piégée par le voile de mise au point. Et il n’est pas facile d’effectuer ces réglages en retenant sa respiration !

L’apparition du givre sur la lentille frontale de l’objectif (parfois même sur la lentille arrière), donne le signal de fin de la séance. On peut essayer de « frôler » la surface du verre avec un chiffon propre pour retirer le givre, s’il est pulvérulent, et qu’il ne colle pas. On pourrait aussi, pour cela, utiliser un pinceau à objectif, ou pulser de l’air avec une poire. Mais le givre va revenir vite. S’il se forme, malgré la température, c’est parce que l’air contient de l’humidité, provenant, par exemple, d’un torrent proche. Le parasoleil, fixé à l’avant de l’objectif, retarde un peu la formation du givre sur le filtre ou sur la lentille frontale de l’optique.

S’il se met à neiger pendant la séance de prise de vue, il est préférable, pour le matériel, d’arrêter. Il faut aussitôt protéger la chambre en la recouvrant, par exemple, avec le voile de mise au point. Ensuite, le mieux est de protéger l’installation avec un parapluie, le temps de démonter la chambre et de la ranger. Il existe des modèles de parapluies vraiment très légers et peu chers. Ils sont très fragiles, mais ce n’est pas un problème car ils sont utilisés avec précaution et peu souvent.

Pour continuer de travailler sous le parapluie, il faudrait un complice pour le tenir. Seul, il est encore possible de désinstaller le matériel en se débrouillant pour coincer le parapluie, sur le pied, par exemple.

Si le soufflet est saupoudré de quelques flocons de neige froide, il suffit de les chasser avec un chiffon ou un pinceau, avant de replier la chambre pour le rangement. Si malgré tout il reste un peu de neige ou des gouttes d’eau sur le soufflet, il faut essuyer délicatement avec un mouchoir en papier. Il faut toujours éviter d’exposer à l’eau les soufflets en cuir.

Après la dernière séance de prises de vues, le matériel, remis dans les sacs étanches, peut contenir une certaine quantité d’humidité, même à notre insu. Comme il est très dangereux de laisser le matériel humide enfermé dans les sacs, j’ai pris l’habitude de ressortir ensuite tout le matériel, dès que je suis rentré chez moi, afin de bien le faire sécher. Je fais cela dans une pièce chauffée et relativement sèche. Bien sûr, il est indispensable d’attendre que tout le matériel soit mis à la température des pièces d’intérieur avant de le sortir, sinon il se formerait, par condensation, de l’humidité à l’intérieur comme à l’extérieur des différents éléments.

Pour éviter d’exposer le matériel à une variation brusque de température (on part de températures très basses !), je procède en deux temps : d’abord, je laisse le matériel au moins une heure dans le sac à dos. Puis j’en sors le matériel que je laisse encore dans les sacs plastique jusqu’à ce qu’il ait atteint à peu près la température de la pièce. Je sors alors tout le matériel des sacs et le laisse sécher environ une heure.

Je démonte suffisamment la chambre pour que l’intérieur sèche bien aussi. Je mets aussi à sécher l’intérieur des sacs en plastique, en les maintenant bien ouverts. Sinon, je les change. Généralement, je ne m’occupe pas des châssis, car même ceux qui ont été utilisés ne sont pas sortis assez longtemps de leurs sacs pour avoir pris l’humidité.

Il existe un gag dont sont souvent victimes les photographes en hiver : c’est le paquet de neige qui tombe de l’arbre sous lequel on est ! Nous choisissons l’emplacement de la chambre de prise de vue en fonction du sujet et de la composition de l’image, pas forcément en fonction d’éventuelles chutes de neige ! Parfois, ce n’est qu’un nuage de fins cristaux s’envolant lors d’un coup de vent. Dans tous les cas, nous devons avoir le réflexe de recouvrir la chambre avec le voile de mise au point, avant l’arrivée massive de ce nuage ou des flocons !

Si la prise de vue se fait à proximité d’une route (jamais sur la route !), il faut bien faire attention aux éventuelles projections provenant des voitures, lors de leur passage : les routes de montagne sont souvent recouvertes de sel, extrêmement dangereux pour le matériel (corrosion). Même la poussière soulevée contient beaucoup de sel. A chaque passage, le chasse-neige repousse le sel ancien, avec la neige, de chaque côté de la route. À proximité, la neige contient donc probablement du sel, et il peut s’en déposer à l’extrémité des tubes du trépied photo. Dans ce cas, il suffit d’essuyer ces extrémités avec un chiffon humide, puis de les laver plus tard avec de l’eau douce. C’est plus gênant sur la chambre ou les optiques. Attention, donc, aux projections (eau ou poussière) provenant des passages de véhicules !

Les films

Certains films peuvent devenir cassants avec le froid. En grand format, cela ne nous pose pas de problème, car les plans-films, dans les châssis, ne sont pas soumis à des enroulements, comme à l’intérieur des appareils de petits et moyens formats.

Ce qui risque d’arriver, c’est qu’un changement de température provoque une légère contraction du plan-film. Pour que cela ne risque pas d’arriver durant l’exposition, il est conseillé (dans les livres) d’attendre un peu, et de donner une toute petite tape sur le châssis avant de déclencher. Ceci n’est généralement pas indispensable, puisque le matériel a eu largement le temps de se mettre à la température ambiante, lorsque nous prenons la photo. De plus, je rappelle qu’il faut attendre au moins 30 secondes avant de déclencher, après la dernière manipulation du matériel, afin que les vibrations soient bien amorties.

Enfin, on pourrait se demander si le froid ne réduit pas la sensibilité du film. Je n’ai rien observé de tel, mais je n’ai pas effectué d’essai spécifique. Au contraire, les basses températures devraient maintenir la sensibilité, lors de poses longues, en réduisant l’écart à la loi de réciprocité. Mais cela concerne plutôt les très longs temps de pose… alors il ne faut pas trop compter dessus !

 

   

Le photographe

Prenons le cas du photographe qui doit se rendre, à pied ou avec des raquettes, sur le lieu de la prise de vue, avec son matériel sur le dos. Il doit être prêt à affronter deux situations très différentes : la marche avec effort, et l’immobilité sur le lieu de la prise de vue.

Pour la marche

Même si l’on sue moins qu’en été, notre transpiration doit être évacuée vers l’extérieur. Il faut, en guise de sous-vêtement, un T-shirt en tissu synthétique qui évacue la transpiration, comme l’acrylique ou le polyester (boycotter cependant les tissus traités antibactériens ou autres…). Par-dessus, il est préférable de superposer plusieurs couches plus ou moins fines de vêtements en fibre polaire. Cela permet de moduler en fonction de la température.

Il ne faut pas intercaler un vêtement en coton qui fixerait l’humidité, toutefois une chemise en fin tissu mélangé (coton/polyester), sur le sous-vêtement, peut servir à mieux couper le vent.

À mon avis, les vestes de type « Gore-tex » n’évacuent pas assez la transpiration. Elles sont efficaces pour protéger du vent fort, mais est-il possible de faire des photos à la chambre grand format dans ce cas ?

En principe, par grand froid, on ne risque pas la pluie, et une veste (ou un blouson) polaire de qualité est plus adaptée. Il n’est pas interdit d’emporter un coupe-vent imperméable, dans la mesure où il tient peu de place dans une poche du sac à dos.

Pour le pantalon, j’utilise un bas de survêtement en molletonné ou en polaire, mais on peut préférer des pantalons de ski alpin ou d’alpinisme.

Les chaussures ou bottes à neige, spécifiques, comme celles d’origine canadienne (ou un modèle similaire), sont les plus adaptées pour marcher sur les sentiers enneigés. On peut aussi utiliser des chaussures d’alpinisme, mais il peut alors être utile de les surmonter de stop-tout ou de guêtres.

Toutes ces chaussures peuvent être posées sur des raquettes à neige pour des itinéraires en neige vierge et profonde. Des modèles plus légers, et même des « Boots » peuvent éventuellement être utilisés, sans raquettes, si le parcours n’excède pas quelques centaines de mètres en neige tassée.

Sont aussi indispensables, une paire de gants et un bonnet chauds. Ce dernier peut être remplacé par un chapeau qui sera, probablement, nécessaire à la prise de vue ensuite. Mais je conseille quand même d’avoir un bonnet chaud, au moins dans une poche du sac à dos.

Les bâtons pour la marche sont de plus en plus souvent utilisés en montagne. Ils sont utiles aussi l’hiver, surtout si certaines parties de l’itinéraire sont glissantes. On peut les équiper de rondelles pour la neige, mais cela n’est indispensable que pour le déplacement, avec des raquettes, en neige profonde.

Pour la prise de vue

Lorsqu’on s’arrête pour une prise de vue en grand format, cela dure assez longtemps, et il y a alors un gros risque de refroidissement. Le seul vêtement adapté, et absolument indispensable, est la « doudoune » que l’on enfile, après s’être arrêté, à la place de la veste polaire. La doudoune, c’est la veste en tissu synthétique très fin (non imperméable), rembourrée de véritable duvet, et qui nous fait ressembler au Bibendum Michelin.

Si le duvet et le tissu sont de bonne qualité, une doudoune prend peu de place, tassée dans sa housse. Elle est très légère, et se gonfle rapidement et abondamment quand on la sort (quelques minutes au plus). C’est un achat important, une pièce maîtresse de la sécurité en montagne, et il vaut mieux ne pas se contenter d’une qualité médiocre (attention de ne pas confondre avec un anorak en plumes !). Il faut choisir la taille de façon à ce qu’elle soit « juste au corps », sans trop serrer, bien sûr.
Une doudoune trop grande risque de laisser passer l’air entre sa paroi intérieure et le vêtement porté dessous, et alors, son efficacité est quasiment nulle. Le gonflement du duvet doit plaquer la doublure intérieure fermement contre nous. Bien sûr, il ne faut pas garder la doudoune pour marcher avec un sac à dos.

Pour photographier avec une chambre grand format, il faut contrôler l’image sur le dépoli, en se protégeant de la lumière avec le voile de mise au point. Il vaut mieux porter un chapeau à bords pour éviter que le voile, passé par-dessus la tête, nous tombe devant les yeux. C’est pourquoi, même dans ces conditions de froid, le chapeau peut être momentanément préféré au bonnet (ceci n’est plus vrai si la chambre de prise de vue est équipée d’un bloc de visée).

Il n’est pas conseillé, non plus, de travailler avec des gants qui rendent maladroit, qui peuvent être glissants et qui risquent de déposer des petites poussières sur la chambre ou les châssis. J’ai fait des essais avec des «mitaines» destinées aux cyclistes (elles ne pluchent pas). C’est bien, cela réduit le risque d’avoir l’onglée, mais cela n’évite pas toujours les gerçures aux mains, au bout de quelques semaines de photographie hivernale ! Il faut se méfier lorsqu’on manipule les équipements (trépied, rails de certaines chambres) par très grand froid : la peau des doigts, un peu humide, peut rester collée sur des parties métalliques !

 

   

 

S’il faut traverser des zones enneigées au soleil, il est nécessaire de se protéger les yeux avec des lunettes qui filtrent efficacement les UV.

Pour la photographie (en couleur), éviter les verres colorés qui faussent l’appréciation des teintes des sujets. Il existe des verres neutres (gris), même en verres correcteurs.

Certaines montures spécialisées sont équipées de protections opaques, amovibles, qui protègent le nez et surtout les yeux des rayons latéraux. Par contre, toutes ces lunettes de soleil assombrissent trop dans les zones à l’ombre, et rendent difficile la mise au point sur le dépoli. Cela reste encore un peu vrai avec des verres spéciaux dont la densité varie avec la luminosité ambiante.

Les choses sont plus compliquées pour les porteurs de lunettes correctrices. Pour les autres, il suffit d’ôter les lunettes de soleil à l’ombre.

Personnellement, j’utilise des lunettes correctrices dont les verres (minéraux) sont transparents (blancs), mais filtrent totalement les UV. On arrive parfois à se procurer ces verres qui conviennent particulièrement bien à la photographie, en toutes saisons (mais je ne conseille pas le port des verres anti UV dans la vie de tous les jours).

Comme ces verres n’évitent pas l’éblouissement, j’ai toujours dans le sac, en secours, une autre paire de lunettes foncées (neutres) pour les longs passages ensoleillés. Cet équipement est adapté au fait que je suis souvent en montagne.

Pour ceux qui ne fréquentent que rarement l’altitude et la neige, la solution provisoire peut être des verres (organiques) filtrants, neutres, qu’on adapte par-dessus les lunettes correctrices ordinaires.

Concernant le matériel qu’il faut aussi emporter, je n’entre pas dans le détail des équipements utiles ou nécessaires à la sécurité. Leur liste dépend des conditions climatiques et des risques objectifs (avalanches…) qui concernent le secteur d’activité, et l’éloignement des routes : carte, boussole, couverture de survie, sifflet, lampe électrique, téléphone portable (lorsque la zone est couverte), balise d’avalanche (éviter plutôt les secteurs où il pourrait y avoir un risque !), boisson, quelques vivres de survie…

 

dernière modification de cet article : 2012

 

 

 

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