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l'auteur

Henri Gaud
Photographe pour
les Editions GAUD
Editions familiales publiant des livres
spécialisés dans les domaines du patrimoine
en premier lieu les abbayes cisterciennes
puis le vitrail contemporain et
aujourd'hui majoritairement
les jardins contemporains
le rapport minéral végétal.

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Choisir une chambre grand format

Cet article a été réalisé à partir de l'intervention d'Henri Gaud au 1er congrès de la photographie haute résolution (Ecole des Beaux-Arts de Nîmes - 4 et 5 juin 2004)

Introduction

Il y a un moment clé dans l’évolution de son travail photographique, c’est le passage au grand format. Il vaudrait mieux dire passage à l’utilisation de la chambre à mouvements, la question du format de la chambre est importante, mais loin d’être la seule.

Une chambre c’est quoi ? un gros appareil avec les mêmes éléments qu’un petit, une optique pour faire l’image, un châssis pour l’enregistrer, et un soufflet entre les deux. Un dépoli permet de cadrer et de faire la mise au point. L’optique est sur le corps avant et le châssis et dépoli sur le corps arrière.

Une remarque sur la vision et le respect des perspectives, vous n’avez jamais remarqué de déformation de perspective par vos yeux en direct. Si vous levez la tête pour regarder un bâtiment, celui-ci ne se transforme pas immédiatement en pyramide comme avec un appareil photo. C’est simplement que votre cerveau fonctionne avec des références et sait que les verticales sont parallèles et quand elles ne le sont plus du tout, votre cerveau sait que vous avez fortement incliné votre tête et il croise les informations… si bien que tout vous parait cohérent ; ce n’est pas le cas avec une chambre photographique, donc vous devrez en tenir compte.

Pour ce qui concerne les plans de netteté, c’est autre chose… cette notion est lié à la photographie (la peinture s’en est emparé mais elle ne l’a pas inventée ; contrairement aux lois de la perspective qui sont comprises par les peintres depuis quelques siècles) : la photographie a inventé le flou et en grand format on peut jongler avec, le placer comme on le souhaite, pour mettre en évidence quelques points de grande netteté.

Le grand format c’est l’art de jongler avec le flou le plus flou, pour faire écrin à une netteté inégalable.

Je vois plusieurs éléments très déterminants qui invitent à passer au grand format :

Les éléments qui invitent à passer au grand format

Le Grand Format pour la définition

Lors d’un congrès sur la haute définition, il est de bon ton d’en parler, et l’on peut dire en gros que la quantité d’information progresse de façon linéaire par rapport au format et non par rapport à la surface, mais cela sera éclairci plus tard.

Le Grand Format pour la précision et la clarté du cadrage

Même si l’on répète régulièrement que les optiques grand format n’ouvrent pas, la visée en 20x25 est limpide, et cela est déterminant. La visée à l’envers qui pour moi est un avantage, en ce qu’elle permet de mieux cerner les compositions et de se détacher du sujet.

Le gros du gâteau : les mouvements

On peut distinguer deux familles : bascules et décentrements.

Ne parlons pas de correction de perspective, c’est tout à fait impropre, parlons respect des perspectives ce qui est suffisant. C’est le point de vue qui détermine la perspective souhaitée et aucun autre élément, et les décentrements permettent de construire le cadrage souhaité, dans la mesure ou l’optique le permet.

Il ne s’agit ni plus ni moins que de déplacer un cadrage rectangulaire ou carré à l’intérieur d’une section du cône image, qui forme soit un cercle soit une ellipse.

Pour les bascules, il s’agit de la maîtrise du plan de netteté… dans ce cas on crée quelque chose de différent, tous les appareils disposent d’une bascule fixe, calée à 0°, et le plan de netteté est orthogonal à l’axe optique. Les bascules permettent de placer le plan de netteté selon des axes choisis, en fonction des angles de bascules et du tirage choisi.

Autre avantage majeur : le plan film

Il permet le développement individuel de chaque photographie, ce qui nous autorise à ajuster le traitement en fonction de chaque image et, si l’on pris la précaution de faire plusieurs vues, de pouvoir tester plusieurs traitements sur une même prise de vue.

Nous allons passez en revue les aspects déterminants de ces moyens techniques et des buts que nous nous proposons d’atteindre, pour nous aider dans le choix d’une chambre.

Des choix pour une chambre « rapide »

Un élément important pour une chambre, ce n’est surtout pas l’éloge de la lenteur : la mise en œuvre doit-être très rapide, la plus part des événements météorologiques et d’ensoleillement intéressants sont très fugitifs… d’ou la nécessité de savoir travailler très vite ; pour cela il faut une chambre parfaitement adaptée, pour laquelle les mouvements sont faciles à mettre en œuvre et faciles à visualiser ; il faut pouvoir d’un regard cerner ce que l’on a fait subir à sa chambre est ceci est très important ; sinon autant prendre un moyen format classique.

Savoir mettre en place très rapidement sa chambre - ce qui est tout-à-fait à votre portée - vous donne tout loisir d’apprécier la lenteur poétique, en toute liberté et sans contrainte, puisque vous êtes prêt.

L’exposé qui va suivre a pour but de vous aider à faire un choix par rapport à un type de prise de vue et à votre rapport au médium photographique. Si ces explications vous paraissent le produit d’habitudes un peu tatillonnes (c’est possible, mais un peu de méthode n’est jamais inutile) rappelez-vous que le but est de se sentir libre sur le terrain et d’agir en sorte que l’utilisation de la chambre ne soit pas un problème.

Rappelez-vous aussi toutefois qu’une fois l’image sur la table lumineuse, il très possible de deviner quelle optique a servi, mais impossible de savoir quelle chambre a été utilisée… simplement avec certaines chambres les réglages durent 3 mn et le résultat est atteint directement avec méthode, avec d’autres c’est beaucoup plus long et le résultat est atteint par tâtonnement.

les décentrement sur les chambres et ce que l’on est en droit d’exiger d’elles

Pour les décentrements, les possibilités mécaniques sont simples

Qu’ils soient à commande autobloquante ou à blocage manuel,  l’amplitude ainsi que les axes sont essentiels, mais il n’y a pas de ruse technique particulière. La possibilité de faire des décentrements indirects avec la combinaison de 2 bascules (corps avant et corps arrière) et d’une remise à niveau de l’axe optique augmente l’intérêt des corps symétriques.

Les possibilités de décentrement dépendent de nous, de nos désirs, de nos limites et des limites de nos optiques. Pour un travail courant il est bien venu de pouvoir décentrer de la moitié du format pour pouvoir rester orthoscopique et avoir la liberté de placer l’horizon tout en bas ou tout en haut de l’image ; toutes les optiques ne le permettront pas, mais il faut que la chambre le permette.

D’autre part nous avons deux corps sur cette chambre, d’une façon générale, le corps avant est plutôt destiné à exploiter les bascules et le corps arrière à respecter les perspectives, mais les mouvement sont nécessaires sur les deux corps et de mon point de vue de façon symétrique.

Les mouvements du corps avant changent les perspectives. Bien sûr, si l’on cadre à l’infini, la modification est bien réelle mais reste totalement invisible ; par contre en proxi photographie elle devient très importante, d’ou l’intérêt de reporter les mouvements sur le corps arrière, bascule, décentrement et mise au point, cela permet d’aller droit au but sans hésitation.

Quelles chambres pour les décentrements ?

Compte tenu de ces bons principes, nous pouvons analyser les différents types de chambres.

- Les folding : historiquement la chambre par excellence dès les années 1880 en bois en métal en dérivé du carbone : Technika, etc, de très nombreuses marques. Souvent non modulables ou peu modulables, avec un manque de lisibilité des mouvements, mais plutôt léger, et utilisable à la main.

une folding : la Master Technika 2000

Type de chambre formé comme une boite pliante, il en existe de toutes sortes et les caractéristiques sont toutes assez proche dans les principes. Décentrement sur le corps avant horizontal et vertical, très rarement sur le corps arrière et si cela se présente, très faible amplitude. Tirage assez faible.

- Les chambres pliantes beaucoup plus modernes : Ebony ; Canham

Ces chambres diffèrent des premières par un concept plus moderne avec une meilleure symétrie entre les corps avant et arrière et des décentrements beaucoup plus importants. La construction très dépouillée permet de parfaitement distinguer les réglages et régler sa chambre dans la plus grande clarté. Tirage souvent un peu plus important et presque modulable

une chambre pliante : l'Ebony SV45 Ti

- Les monorail, d’invention récente, connaissent de très nombreuses fabrications et leurs possibilités sont diverses. Quelques noms : Sinar ; Linhof ; Arca ; Toyo… et beaucoup d’autres.

Ces chambres ont une structure très différentes : les corps avant arrière sont symétriques et fixés sur un rail ; la lisibilité est exemplaire, l’amplitude des mouvement également, même si certaines folding ou pliantes présentent sur le papier les mêmes amplitudes de mouvement, dans la pratique c’est bien différent. Matériel très modulable, toutes sorte d’allonges, de soufflet etc : un vrai mécano, avec des possibilités sans fin, sauf sur le plan budgétaire, pas de limite de tirage, la possibilité de changement de format, etc.

une chambre monorail : Toyo 45 GX

Personnellement j’attache beaucoup d’importance à la clarté des mouvements, les monorails et les chambres pliantes sont très bien de ce côté là avec un avantage au monorail dont les mouvements sont souvent gradués, ce qui fait gagner du temps lors de reports de mouvement de l’avant vers l’arrière ou inversement. Il est très important de pouvoir appréhender très rapidement, d’un simple coup d’œil, comment est réglée la chambre ; c’est finalement plus important que les performances pures, telles celle mentionnées dans les documentations techniques. Suite à ce raisonnement, il me paraît impossible de trouver « Sa Chambre » du 1er coup, ce sont les expériences multiples qui permettent de ce faire une idée de ce qui est nécessaire, et sans doute pour pouvoir continuer il vous faudra plusieurs chambres.

Pour les bascules, il y a quatre familles de solutions mécaniques

Bascule au pied

L’axe de bascule (autour d’un axe horizontal) est au delà du format. Cette solution présente quelques inconvénients notoires :
pour une bascule du corps avant l’axe optique est sujet à un fort déplacement et la perte de cadrage est importante.
de plus il y a des limites mécaniques pour les courtes focales qui sont liés à une impossibilité matérielle entre bascule et faible tirage.

L’avantage tient dans la simplicité, la facilité de construction et la très grande clarté des mouvements.

On remarque que, pour ce type de bascule, les propositions pour les axes horizontaux et verticaux sont différentes : les bascules autour de l’axe horizontal sont au pied et les bascules autour de l’axe vertical sont dans l’axe, ce qui peut nous conduire dans des cas un peu insolubles à utiliser ce type de chambre sur le côté pour inverser la logique des bascules.

Ce type de chambre pose toutefois problème dès que l’on utilise deux bascules combinées : nous sommes en présence d’une nutation : une bascule modifie l’autre et le réglage final ne peut s’obtenir que par tâtonnement.

Bascules à l’Axe

L’axe de bascule passe par le milieu du format ; il n’y a pas de perte de cadrage et une bonne efficacité mécanique. Et les deux axes sont traités de la même façon, sans nutation.

Bascules asymétriques

L’axe de bascule passe par le format, mais au bord du format, et cela permet de faire un réglages de Scheimpflug de façon très rapide, très simple ; ce système a été inventé par la maison Sinar sur la P commercialisée en 1970. Les deux axes sont traités de la même façon, 2 bascules asymétrique et pas de nutation.

Bascules patatoïdes

il s’agit d’un système de quatre coulisses qui permettent de placer le corps dans n’importe quelle position ; il n’y a plus de notion d’axe de bascule. C’est un réglage à la louche. Heureusement ce système est peu courant et réservé au corps arrière.

Et 2 familles de chambre…

Pour les chambres enfin il y a deux grande familles : celle des chambres à corps avant et arrière symétriques et celle des corps avant et arrière dissymétriques.

il est évident que des corps symétriques présentent beaucoup d’avantages, mais pour des raisons purement mécaniques, lié au poids et à l’encombrement, certains constructeurs proposent des corps aux possibilités très différentes. Cela reste pénalisant et le manque de clarté devient un handicap.

Finalement quelle chambre choisir ?

Folding ; pliantes ; monorail ; corps symétriques ou non ; mouvements sur deux axes ; décentrement sur deux axes ; mouvements sur un axe ou sur deux ; en bois ; en alu ; en titane ; en carbone ; on se retrouve avec un délire de propositions…

une bonne trentaine de fabricants pour les chambres ; 4 fabricants principaux pour les optiques ; sans évoquer le poids des chambres ; le poids des optiques… que choisir ?

La conclusion est simple : il y a autant de chambre que de projet photographique mais certaines sont plus logiques que d’autre.

Critères de choix

Les critères de choix sont loin d’être purement techniques et objectifs.

Quelques critères peuvent vous aider, mais surtout ne dévorez pas les caractéristiques donné par les fabricants, le vrai problème n’est pas là…

Pour résumer une chambre et ses mouvements représentent un très grand nombre de solutions techniques, qui ne sont qu’un choix de combinaisons entre toutes les formules possibles.

Il est très important une fois que tous ces éléments sont un peu éclaircis de comprendre les conséquences pratiques qui conduisent à l’utilisation d’une chambre donc à son choix et pour ce faire il faut connaître les principes de mise en œuvre.

Mise en œuvre

Une chambre se place toujours orthogonale au sujet dans un souci de vision naturelle ; contrairement à notre cerveau qui comprend notre position, la chambre doit être placé correctement, donc pour un sujet de paysage, de nature morte ou d’architecture, elle sera placée horizontale ou verticale.
Le corps arrière régit les perspectives par des décentrement, le corps avant les plans de netteté par des bascules.
Il faut éviter la bascule du corps arrière qui a deux conséquences simultanées : la modification des perspectives et du plan de netteté, ce qui est peu commode à gérer.

Ceci établi on peut raisonner par besoin : si l’on prend le problème à l’envers, c’est à dire que l’on cherche la machine après avoir considéré le sujet.

Importance du sujet

Je vous propose quelques sujets bien classiques :

En architecture

Besoin de décentrements importants, de bascules éventuellement, et surtout de placer la chambre horizontalement. Ce qui nous permet de dire que la chambre doit permettre des décentrements dans les 2 axes et sur les 2 corps, et aussi avoir des corps symétriques pour plus de commodité. La bascule sur le corps arrière n’est pas indispensable, sauf dans le cas de décentrement indirects (combinaisons de bascules), qui ne sont nécessaire que pour des longues focales ou de très importants décentrements.

Toutes les Chambres performantes conviennent pourvu qu’elles offrent la possibilité des décentrements et la celle d’installer un grand nombre de focales.

Pour le paysage

La bascule avant reste souvent le premier geste en paysage, après avoir placé la chambre horizontale. Le décentrement permet d’amener l’horizon en haut ou en bas de l’image, l’idéal serait de disposer de 50 à 60 mm en 4x5. Bascule avant bien sûr, mais pas forcement importante, bascule arrière facultative (les doubles bascules étant rares), et même le décentrement arrière n’est pas une obligation. Toutes les chambres de campagne ou pliantes sont les bienvenues, ou des monorails courantes qui ont une très bonne lisibilité.

En nature morte

Tout est bon : long tirage, bascule, décentrement. Les problèmes sont de toutes natures ; c’est le domaine le plus exigeant, et de loin… donc les chambres les plus performantes sont les biens venues. On préférera les chambres de type Arca Monolith ou Sinar P ; d’autres solutions sont possibles mais peuvent devenir très inconfortables.

Pour le portrait

Peu de mouvement sont nécessaires ; c’est plutôt la visée et le poids qui retiendra notre attention, surtout si l’on travaille à la main (c’est possible en grand format).

Nous aboutissons ainsi à une tentative de classement de quelques chambres.

Tentative de classement

Tentative de Classement « subjectif-objectif » de quelques chambres en tenant compte des critères suivants :

Poids, prix, niveau du système photographique, niveau technique, facilité de mise en œuvre, esthétique et qualité de fabrication, ainsi qu’aptitudes en 3 catégories : Architecture, nature morte et paysage.

Mes choix pour le critère Paysage

la Misura, dernière-née des Arca

1    Arca Misura
2    Linhof Master Technika Classique
3    Sinar F2
4    Norma
5    Toyo 45 A II
6    Walker Titan
7    Ebony SV45
8    Sinar P
9    Arca M Monolith
10    Arca F classique
11    Canham DLC 45
12    Linhof Bisystème
13    Linhof Technika Monorail
14    Calumet 4x5 monorail

Mes choix pour le critère Architecture

la Sinar P2

1    Sinar P
2    Norma
3    Arca M Monolith
4    Arca Misura
5    Sinar F2
6    Arca F classique
7    Linhof Master Technika Classique
8    Ebony SV45
9    Canham DLC 45
10    Linhof Bisystème
11    Walker Titan
12    Toyo 45 A II
13    Linhof Technika Monorail
14    Calumet 4x5 monorail

Mes choix pour le critère Nature Morte

1    Sinar P
2    Arca M Monolith
3    Arca Misura
4    Sinar F2
5    Norma
6    Linhof Bisystème
7    Arca F classique
8    Ebony SV45
9    Canham DLC 45
10    Linhof Master Technika Classique
11    Walker Titan
12    Toyo 45 A II
13    Linhof Technika Monorail
14    Calumet 4x5 monorail

Mes choix pour le critère Généraliste, pour le photographe qui veut tout faire…

1    Sinar P
2    Arca Misura
3    Arca M Monolith
4    Sinar F2
5    Norma
6    Linhof Master Technika Classique
7    Arca F classique
8    Ebony SV45
9    Linhof Bisystème
10    Walker Titan
11    Canham DLC 45
12    Toyo 45 A II
13    Linhof Technika Monorail
14    Calumet 4x5 monorail

Conclusion

On gros on peut dire que les limites techniques de la chambre sont rarement le seul problème. Les optiques ont une très grande importance, mais la clarté des mouvements ainsi que la vitesse des réglages sont des éléments déterminants.

Il ne faut pas oublier qu’il est rare d’aller au bout des possibilités mécaniques d’une chambre performante : les limites du soufflet peuvent poser des problèmes, ainsi que l’optique et son cercle de couverture… et surtout il ne faut pas négliger les limites du photographe !

Il existe une très grande variété de chambres, les possibilités que nous proposent les lois optiques et les réponses des constructeurs sont très étoffées, chacun peut facilement se mettre au grand format, avec plaisir et résultat, plaisir de la belle chambre adapté au projet photographique, plaisir de construire son image avec une bonne optique, plaisir de découvrir un résultat à couper le souffle, plaisir de tout cela dans la plus grande des libertés.

 

 

dernière modification de cet article : 2004

 

 

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